SAD LOVERS AND GIANTS “50:50”

C’est le genre de billet dans lequel on s’élève haut et fort contre l’injustice abjecte qui voit de groupes poucravos connaître la pleine gloire, quand d’autres l’ont juste eu dans le culte, si j’ose dire. En attendant un hypothétique article fleuve sur les Chameleons, imbattables dans la catégorie losers magnifiques, voici un autre spécimen mochement mésestimé*.

Cette splendeur a mon âge. Mais chez elle, nulle trace de ces petits vaisseaux dilatés formant une moustache rouge qui pousserait beaucoup trop haut sur les joues, et toujours la même pétulance.

Le saxo trace sa route. Le synthé (des génies en la matière, je vous jure) sort ses plus belles nappes… Enfin, pourquoi je me fatigue ? C’est tout simplement un tube intersidéral. Je le savoure en pyjama, dans la pénombre hivernale, une tasse de chicorée à la main. Dans cette humeur neutre que je maîtrise désormais à la perfection, directement raccordée à 2020.


* On en avait déjà parlé ici – en fait, on est souvent vachement ravi, au fond, quand ça arrive. Parce que c’est notre petit secret. You know what I mean.

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